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Résultats obtenus au cours de 2001
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L’existence
d’un cadre institutionnel de planification participative du développement
notamment : 442 Comités de Planification à la Base (CPB) et 27
Commissions Communales de Développement (CCD) fonctionnels, 1
Commission Inter Communale (CIC) fonctionnelle dans chaque cercle,
outils de planification locale à la disposition des Communes, bon
fonctionnement de l’administration communale (tenue régulière des
sessions, publicité des sessions, etc…), dispositif d’appui
financier réglementant les procédures de mise à disposition de
fonds aux collectivités (projet de manuel d’auto-évaluation
communale) ;
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La formation des acteurs de développement (élus, agents communaux,
agents de services techniques de l’Etat, leaders communautaires) :
plus de 90% des élus et agents communaux formés aux pratiques de
bonne gouvernance entre autres 4461 membres des communautés formés
à travers les CPB et 1202 femmes formées en décentralisation ;
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L’appui
financier aux Communes (plus de 500 millions de FCFA) pour la mise en
place d’infrastructures et d’équipements dans les Communes :
puits, construction de sièges pour les mairies, achat de motopompes,
de décortiqueuses, etc. ;
Perspectives
1)
Au
plan de la mise en œuvre des activités :
les programmes de formation doivent se poursuivre à la carte pour tenir
compte des besoins spécifiques de chaque Commune. Les formations de la
société civile vont davantage cibler les femmes à travers les
associations féminines. Les formations en décentralisation doivent s’étendre
aux agents des services techniques, afin de préparer le désengagement du
projet.
Un
accent particulier devra être mis sur la communication pour que le
maximum de citoyens s’impliquent dans le processus de décentralisation
en chantier. L’appropriation de la démocratie et la pérennisation des
acquis du projet en dépendront. Une évaluation à mi-parcours du projet
est attendue en début d’année 2002. Il a été souhaité que cette évaluation
ait lieu avant la prochaine tripartite, pour
permettre à cette instance d’apprécier les résultats du projet
du point de vue d’un œil extérieur.
2)
Au
plan institutionnel :
le PACR-T a été retenu comme opérateur CCC pour les cercles de
Tombouctou, Diré et Gourma Rharous par la Direction Nationale des
Collectivités Territoriales (DNCT). La Convention entre le PACR-T et la
DNCT pour assurer cette fonction est signée pour le cercle de Tombouctou ;
mais pour les cercles de Diré et Gourma Rharous la signature de la
Convention reste attendue, les relations de travail du PACR-T avec
d’autres partenaires, notamment ACORD pour le cercle de Gourma Rharous
et CARE pour le cercle de Diré devront être clarifiées.
3) Au
plan du financement des Communes :
la dimension intercommunale sera prise en considération à partir de
2001. Le Fonds d’Investissement de Collectivités (FICT) sera transféré
à l’ANICT, également à partir de 2002.
4) Le
désengagement du projet :
la formation de l’ensemble des acteurs impliqués dans le développement
communal, le renforcement des capacités de la société civile à travers
ses leaders communautaires et les associations participent de la volonté
de rendre durables les acquis du projet et contribuent au désengagement
du projet. Il importe, toutefois, de notifier que la pérennisation des
acquis du projet dépendra, dans une large mesure, de celle de
l’assistance à la maîtrise d’ouvrage communale. Cette fonction étant
pérenne, elle ne peut être durablement assurée que par des services
techniques communaux ou étatiques. Les Communes n’en disposent pas à
ce jour. Le projet interpelle à ce sujet les hautes autorités.
Consulter
les résultats obtenus en 2002
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