« Améliorer la capacité d’adaptation et la résilience face aux changements climatiques dans le secteur agricole du Mali »

Objectifs

Renforcer les capacités d’adaptation des populations rurales vulnérables aux risques supplémentaires posés par les changements climatiques sur la production agricole et la sécurité alimentaire au Mali.

Contexte

 Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), qu’il a signé et ratifié respectivement en 1992 et 1 994, un Plan d’Action National d’Adaptation (PANA) a été élaboré.

 Parmi les activités prioritaires à entreprendre pour faire face aux besoins et préoccupations urgentes et immédiats aux fins de l’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques, il a été retenu : le projet «  Améliorer  la capacité d’adaptation et la résilience face aux changements climatiques dans le secteur agricole du Mali ». 

Résultats attendus



-  Les capacités de prévention et de gestion des impacts des changements climatiques sur la production agricole et la sécurité alimentaire sont renforcées ;

-    La résilience au climat des systèmes de production agricole et des communautés agropastorales les plus vulnérables est améliorée ;

- Les pratiques optimales générées par le projet sont mises à profit et diffusées au niveau national. 

 

Résultats Atteints

De la mise en œuvre des composantes du projet, en termes d’acquis on retient :

Ø  Plus de 600 personnes des communautés bénéficiaires des six communes sont informées sur les risques liés au changement climatique et leurs impacts potentiels sur les moyens de subsistance des populations touchées suite aux activités d’évaluations des risques et vulnérabilités climatiques  réalisées ;

Ø  Environ 400 personnes représentant les autorités communales, locales et régionales de la zone du projet sont désormais mieux engagées à intégrer les considérations d’adaptation dans les PDSEC des communes cibles  suite aux activités de sensibilisation réalisées dans les chefs lieu de communes, cercles et régions concernées par le projet ;

 

Ø  Présentement les PDESC des communes de Sandaré, Massantola, M’Pessoba et Cinzana ont intégré les pratiques agro sylvo pastorales résilientes identifiées et retenues dans leur plan de développement communal suite  aux ateliers de relecture animés et soutenus avec l’appui de partenaires (AEDD);

Ø  les communautés bénéficiaires disposent désormais d’une batterie de mesures ou pratiques  d'adaptation appropriées (pratiques agropastorales résilientes) (environ une 40taine pour répondre aux risques climatiques auxquels elles sont exposées ;

Ø  des résultats disponibles d’études d’évaluations économiques (coût et avantages) des mesures d’adaptation identifiées en vue du choix pour la démonstration de celles reconnues comme plus avantageuses sur le plan coût-efficacité et prise en compte du genre ;

Ø  Des représentants des structures techniques qui appuient le développement rural (agriculture, élevage, eaux et forêts, assainissement, société civile),  mieux informés et mieux engagés à appuyer l’intégration des changements climatiques dans les  plans et programmes de développement aux niveaux de l’administration (communal, local et régional) ;

Ø  Environ 500 personnes ressources (chercheurs, professeurs et étudiants) provenant des instituts de recherche et d’enseignement agricoles des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou  sont informés sur les enjeux des changements climatiques et sont mieux engagés à soutenir l’intégration du concept dans les curricula de formation de ces établissements ;

Ø  Des propositions de stratégies sont disponibles sur les possibilités d’intégration des considérations d’adaptation dans des documents nationaux de planification  suite à l’examen d’une douzaine de lois, plans, politiques et programmes relatifs à l’Agriculture et la sécurité alimentaire (y compris l’élevage) ; 

Ø  L’appui des 187 villages du projet en outils de collecte de données agro météorologiques (pluviomètre et support);  la formation de deux paysans observateurs par village aux techniques d’utilisation pratique des informations agro météo; la mise en place et la formation des membres d’un (GCAM) Groupe Communal d’Assistance Météorologique par commune qui tient les réunions décadaires ;

Ø  Environ 600 parcelles de démonstration et d’adoption réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des activités des pratiques agropastorales identifiées combinant

-          l’utilisation des semences de variétés adaptées de céréales et légumineuses de cultures vivrières ou  fourragères : mil, maïs, sorgho, arachide, niébé, sésame ;

-          la maîtrise de la production et de l’utilisation de la fumure organique fabriquée à partir des fosses compostières,

-          les pratiques de gestion durable des terres : lutte antiérosive (cordons pierreux et fascines);

-          la pratique de reboisement /agroforesterie sur une 30taine de sites totalisant environ 28ha ;

-           la construction d’infrastructures de gestion des ressources hydriques : telles que (i) les petits barrages (construction en cours d’un ouvrage régulateur à M’Pessoba et d’une retenue d’eau à Massantola) totalisant environ 422ha de terres irrigables et (ii) points d’eau 13 forages dans les périmètres maraîchers (avec des moyens d’exhaure améliorés utilisant l’énergie solaire), (iii) 3 puits citernes à usage d’eau potable et pour l’abreuvement des animaux ;

Ø  quatre (4) plateformes multifonctionnelles (dont une par commune) avec champ solaire comportant une décortiqueuse, un moulin et une charge batterie contribuant à l’augmentation des revenus des associations de femmes et à l’allègement de leurs tâches ;

Ø  Quatre centres multifonctionnels féminins comportant chacun une pompe à motricité humaine, une unité de couture, une unité de teinture, une unité de fabrique de savon, une unité de fabrique de pommade et une salle  d’alphabétisation pour adultes en cours de réalisation en vue de la diversification des sources de revenus des femmes ;

Ø  Diffusion des leçons apprises et bonnes pratiques générées par le projet à travers la réalisation  de quatre ateliers régionaux de capitalisation (Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou). 

PNUD Dans le monde

Vous êtes à PNUD Mali 
Aller à PNUD Global

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe